"Mais je ne veux pas aller parmi les fous" fit remarquer Alice.
"Impossible de faire autrement,' dit le Chat: "nous sommes tous fous ici. Je suis fou. Tu es folle."
"Comment savez-vous que je suis folle ?" demanda Alice.
"Tu dois l’être," répondit le Chat, "autrement tu ne serais pas venue ici."
Alice pensait que ce n’était pas une preuve suffisante, mais elle continua : « Et comment savez-vous que vous êtes fou ?'
"Pour commencer," dit le Chat, "est-ce que tu m’accordes qu’un chien n’est pas fou ?"
"Sans doute" dit Alice.
"Eh bien, vois-tu," continua le Chat, "tu remarqueras qu’un chien gronde lorsqu’il est en colère, et remue la queue lorsqu’il est content. Or, moi, je gronde quand je suis content, et je remue la queue quand je suis en colère. Donc, je suis fou."
De l'autre côté du miroir et ce que l'on y trouva
-15 h 52-
Il y a l'onirisme... et la logique... rarement les deux conjugués... rarement uniquement... jamais inconciliable...
Qu'est-elle devenue ? À vivre dans le fantasmagorique tout en se scindant en plusieurs créatures, blonde... ou non, on en fini par oublier sa propre existence... A-t-elle bien mûrit ? Probablement... ou elle est devenue folle... ouais... la pire des folles...
Mieux encore! Y est-elle retournée ? Nous pouvons y retourner quand bon nous semble... mais elle ? Espérons... les plaines y sont verdoyantes et les occupants si peu concevable sans un minimum d'entendement fixé à leurs verbes... un entendement branlant, instable, mais certes présent...
Ma chère Alice... j'espère que tu as revu et revu... et revu... et revu... et revu cet illusoire indispensable et ce nécessaire vain...